TOULOUSE: Gilets jaunes dispersion incompréhensible




Une manifestation sans incident


La manifestation de samedi 20 avril des gilets jaunes de Toulouse a démarré à 14 h. Un cortège harmonieux avec des chants,des slogans , des drapeaux et des pancartes, ainsi que beaucoup de gilets jaunes personnalisés. La manifestation avance dans les rues du centre-ville de Toulouse sans aucun incident a déploré, mais toujours avec une bonne humeur et un clapping géant rue Alsace lorraine. Après plusieurs tours en centre-ville laissant quelques messages sur les planches, le cortège s'élance vers Arnaud Bernard, ou la statue de Jeanne d'Arc est revêtue d'un masque de Julian Assange et d'un gilet jaune sur sa lance. Ensuite direction le monument aux morts tout en chants et slogans. Jusqu'ici aucun incident n'ai toujours pas à déplorer, la manifestation reste pacifiste.






Aucun trouble à l'ordre public, et pourtant dispersé


Les lacrymos ont commencé à pleuvoir sur Francois Verdier pour disperser le cortège qui pourtant n'avait a notre connaissance, puisque nous y étions, commis aucun trouble à l'ordre public. Les forces de l'ordre ont encore une fois utiliser les grenades lacrymogènes en quantités disproportionner. Malheureusement l'effet escompter n'était pas de la partis à cause du vent. En effet grâce à celui-ci les fumés de lacymos se dissipe rapidement ce qui permettez aux manifestants de ne pas trop être emprisonné dans les fumées comme lors de l'acte 22 au même endroit. C'est a ce moment là que quelque incident ont pu avoir lieu mais tout ceci peut correspondre a une réponse de la répression des forces de l'ordre alors que tout était dans une ambiance de bonne humeur et de pacifisme. Certains manifestants ont rejetés les palets de lacrymos pour pouvoir débarrasser le passage des fumées. Une partie du cortège est alors aller vers la place Dupuy ou un des policiers viser plusieurs personnes dont nous même avec un LBD en hauteur. Ensuite après quelques échanges entre forces de l'ordre et manifestant, le cortège remonte vers le pont Guilhemery.






Chao au pont Guilhemery


Au pont Guilhemery c'est une scène invraisemblable qui se produit. Une équipe de 9 forces de l'ordre sont là sur le côté gauche avant le pont, et font face aux manifestants quelques projectiles volent puis s'estompe. Un policier commence alors à usé abusivement du LBD (lanceur de balle de défense) il y a eu au minimum dix tires sur plusieurs personnes qui n'était pas un danger, ils visent aussi les médias, journalistes et photographes qui étaient sur le côté gauche des forces de l'ordre et donc ne les gênés pas. Ils ont commencé alors a lancer des grenades de lacrymos mais aussi desencerclente d'ailleurs un de nos collègue photographe en a reçus une dans ces jambes ce qui lui a valu plusieurs bleu, mais aussi deux journalistes Kevin Figuier et Frederic Scheiber. Ce que nous pouvons dire c'est que l’utilisation du LBD n'était pas dans les règles que cela soit au niveau des distances de tirs mais aussi de la hauteur. Il y a eu ici des blessés, un dans le dos et un autre manifestant dans les jambes ainsi qu'un blessé au front mais nous ne savons pas si cela est lié au LBD pour lui. Quoiqu'il en soit ce qui c'est passé sur ce pont était une violente répression policière envers les manifestants et les journalistes. Plus loin en remontant vers la gare Matabiau nous avons assisté à une scène un peu surprenante en effet une quarantaine de gilets jaunes tous alignés contre un mur encercles par les forces de l'ordre pour des contrôles d'identités. De la démesure en tout point...





Le ménage à Jean Jaurès


Quelques centaines de manifestants ont réussis à se rassembler à Jean-Jaurès, dans la bonne humeur et une bonne ambiance. Mais très vite les forces de l'ordre ont commencé à lancer des grenades lacrymogenes ainsi que l'utilisation du canon à eau sur quelques manifestants. Pendant ce temps à 100 mètres des arrestations ont eu lieu. Vers 19 h une petite partie des manifestants était partis sur la place wilson cerner par les forces de l'ordre, le cortège chantonne avant l'utilisation du lacrymos pour une dernière dispersion. On dénombre 21 arrestations, dont 11 pour dissimulations de visages, plusieurs blessés notamment liés au LBD et deux en urgences relative ainsi que deux blessés côté forces de l'ordre




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