Quand le mot guerre prend tout son sens



Face à la pénurie de masque, la France a commandé des millions de masques à la Chine, mais juste avant de s'envoler pour leur pays de destination ils ont été rachetés. En effet les américains à la dernière minute ont sur le tarmac de Shanghai payé quatre fois plus cher les masques.


Une guerre invisible


Il y a une guerre comme dit Le président de la république contre le covid-19 mais n'aurait-il dû pas dire des guerres, il y a celle contre laquelle la population se bat, le virus, et puis il y a celle avec l'argent, les marchandises et le pharmaceutique.

Car dans cette crise sanitaire mondiale tous les coups sont permis, même de "voler" du matériel.


Au plus offrant.


Sur le tarmac de l'aéroport de Shangaï c'est un nouveau jeu qui se joue, celui des enchères. Plus les acheteurs payent et plus ils sont sûrs d'obtenir la marchandise mais c'était sans compter sur la ténacité des français. C'est le président de la région Grand Est, Jean Rottner qui raconté l'histoire de cet univers impitoyable au micro de RTL.

« Moi, j'ai une petite cellule au niveau de la région qui travaille d'arrache-pied pour, avec les commanditaires, pouvoir gagner ces marchés. Et effectivement, sur le tarmac, les Américains sortent le cash et payent trois ou quatre fois les commandes que nous avons faites, donc il faut vraiment se battre. Et moi, j'ai été très heureux de voir arriver cet avion chez nous hier soir », a-t-il ajouté.


Les masques, un nouvel or


Tous les pays du monde ou presque sont en pénurie de masques et pour beaucoup dans l'incapacité de les fabriquer en un temps record alors dans cette guerre économique, car oui appelons un chat un chat, la Chine est le pays où le masque est omniprésent même hors crise sanitaire, ils ont donc la capacite à fournir les pays.

Oui mais à quel prix ?

Ce n'est pas la première fois que ce genre " de magouille" a lieu, des masques et des respirateurs avait été aussi détournés de l'Italie pour un autre pays, et bien entendu on ne nous dira pas pour lequel ni qui a demandé cela.

Alors à l'heure où le cours du pétrole s'effondre en négatif on imagine que si les masques étaient en bourse ils seraient certainement en train d'exploser tous les records devenant ainsi le nouvel or.


Nadege Picard



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