LUBRIZOL: un mensonge d’État ?



Six jours après l’incendie de l'usine Lubrizol classée Seveso le doute subsiste toujours pour les Rouennais.

Devant le public le gouvernement minimise au maximum l'incident, mais nous savons par une source proche du gouvernement qu'en réalité, ils ont peur, très peur.

Le préfecture de Seine-Maritime a donnée une liste des produits qui ont brûlés mais pas la composition chimique.



L’État continue d'alimenter le stress et l’anxiété des Rouennais sur le probable danger réel de l'incendie. Ce que demande les citoyens ce sont les noms des compositions chimiques, Maria une habitante de Rouen a déclaré " il y avait des bidons entreposés dehors à côté des barrières, il a été dit qu'ils étaient de nature hautement toxique, mais jusqu’à présent on ne sait toujours pas vraiment ce qu'il en est, nos enfants ils respirent quoi ?"


Un des toit de l'usine était amianté, mais en quelle quantité? En brûlant, cela était-il dangereux pour la population à court ou long terme ?

Des questions restées encore sans aucune réponse ou du moins concrète par le gouvernement.

Voici ce que nous avons trouvé sur l'amiante:


-de 400 à 500 fois moins épaisses qu'un cheveu, les fibres d'amiante sont invisibles dans les poussières de l'atmosphère. Inhalées, elles peuvent se déposer au fond des poumons et provoquer des maladies respiratoires graves : plaques pleurales, cancers des poumons et de la plèvre (mésothéliome), fibroses (ou asbestose). En 2017, selon l’Anses, deux nouvelles études, menées en 2015 et en 2017 et basées sur des cohortes de grande taille (respectivement 2 024 personnes et 14 515 hommes), ont prouvé un lien entre ingestion d'amiante et cancer colorectal (avec une relation dose-réponse) et laissent soupçonner des liens avec deux autres cancers digestifs, le cancer de l'estomac et le cancer de l'œsophage. Les victimes sont principalement les « travailleurs de l'amiante », mais aussi des personnes exposées de manière environnementale et souvent à leur insu.


Ce que nous savons déjà c'est qu'il y avait du Benzène sur le site de l'entreprise, c'est un solvant inflammable et toxique. Il a été classé cancérogène par l'Union européenne. Son usage est donc strictement réglementé. On appelle benzène, l'hydrocarbure aromatique de formule chimique C6H6. Il est l'un des constituants du pétrole brut. À température ambiante, le benzène se présente sous la forme d'un liquide incolore stable et volatil.

Quel quantité a brûlé, peut on réellement le savoir ?


Le plomb retrouvé dans les suies retombées sur le passage du panache de fumée est un élément toxique, mutagène, et reprotoxique, sans valeur connue d'oligoélément. Il a en effet été classé comme potentiellement cancérigène en 1980, classé dans le groupe 2B par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) puis comme probablement cancérigène pour l'humain et l'animal en 2004. Deux sels de plomb, le chromate et l'arséniate, sont considérés comme carcinogènes certains par le CIRC.

Le plomb est un contaminant de l'environnement, toxique et écotoxique dès les faibles doses. Les maladies et symptômes qu'il provoque chez l'humain ou l'animal sont regroupés sous le nom de « saturnisme ».


Rien que pour les trois composants chimique le risque toxique est très haut contrairement a ce que annonce la gouvernement et ceux même à faible taux, nous ne savons pas vraiment les quantités des autres produits chimiques ni même leurs noms, les citoyens l'ont bien compris c'est la raison pour laquelle ils sont en colère et exigent du gouvernement de vraies réponses et non des ambiguïtés.

Sur les plateaux de télévision des chimistes alertent sur le risque toxique rapidement contré par des personnes du gouvernement sans aucune expérience du métier .

"la encore le gouvernement continue à alimenter les peurs en agissant de la sorte" soutien Eric habitant à Buchy.


Selon Frédéric Poitou un ingénieur chimiste et expert judiciaire il juge inquiétante la liste publiée sur la préfecture de Seine-Maritime. Selon lui la combustion de tout ces produits provoque des dioxynes qui peuvent être très dangereuse pour la santé sur du long terme.


Les pompiers qui étaient sur le site pour éteindre l'incendie sont aussi inquiets et demande des explications. Un sapeur pompier a mentionné nos confrères de Libération que ses "boss" mentent délibérément pour ne pas créer un mouvement de panique chez les pompiers.

Il continu en affirmant à Libération "dés le début, on a manqué de bouteilles d'air pourtant on a été obligés de continuer le boulot avec des masques en papier. Ça sentait le soufre et l'hydrocarbure. Les employés de Lubrizol eux présents sur place étaient suréquipé".


D'ailleurs les propres analyses exercées sur les pompiers sont inaccessibles elles doivent rester confidentielles, même pour eux!


Les symptômes de la plupart des citoyens sont quasiment les même et cela ressemble au effets du sulfure d’hydrogène.

Selon plusieurs habitants ils ont les yeux qui brûlent, des vomissements, des maux de têtes, des vertiges, parfois du mal à respirer, des diarrhées ainsi que de la toux sur d'autres des éruptions cutanées ont été observées notamment chez les jeunes enfants.


Ce Mardi selon plusieurs sources, il y a eu, dans plusieurs écoles primaires, des enfants évacués pour vomissements et migraines, des collèges n'ont pas ré-ouverts puisqu'il n'y avait pas de professeurs.

Ce matin certaines cours d’école étaient encore en train d’être nettoyée alors qu'elles ont ré-ouvert selon une sources habitant Rouen qui préfère rester anonyme.


Pour continuer dans la paradoxe de la panique voici un communiqué du syndicat autonome des pompiers:


Nous avons fait une demande dans laquelle nous demandions à des employés de Lubrizol de rentrer en contact avec nous même sous anonymat, aucune réponse mais voyant ici ce communiqué pour des pompiers nous imaginons bien qu'il en a été de même avec les employés de Lubrizol.

Pourtant le gouvernement avait clairement dit qu'il y aurait une transparence sans failles mais dans les faits...


Les agriculteurs et les apiculteurs sont aussi en colère, on leur demande de ne pas cultiver leurs productions et en attente d'analyses de confiner leurs bêtes sans plus de précisions.

Un agriculteur s'interroge " si s'est contaminé, la terre l'est aussi forcément, on fait quoi dans ce cas précis ? On ne pourra plus cultiver ? on décontamine? Encore faudrait t'il vraiment savoir de quel contaminant on parle, parce que pour le moment on ne sait rien, juste que je ne dois rien vendre ni rien toucher et tout confiner".


Des rassemblements de citoyens et d'agriculteurs ont eu lieu devant le palais de justice, pour réclamer la vérité et de la transparence mais surtout savoir sur du long terme ce qu'ils risquent.


Aujourd'hui Mercredi 2 octobre les Rouennais sont toujours dans le mystère, l'angoisse et l’anxiété de ne pas savoir et d'avoir eu des réponses claires et objectives à leurs questions.

Ils veulent coûte que coûte le nom de tous les composants et produits chimique de l'usine, des plaintes ont déjà été déposées.


Agnès Buzyn, ministre de la santé, contrairement au reste du gouvernement a mentionnée " il faut attendre les résultats des analyses, on ne sait pas ce qu'il se passe quand 5000 tonnes de produits toxiques brûlent".


Hugo Clément, journaliste, a lui aussi fait des analyses voici ce qu'elles révèlent :






Devant toutes les preuves peut-on craindre une catastrophe sanitaire de grande envergure?

L'avenir le dira mais quoiqu'il en soit, le gouvernement devra certainement rendre des comptes aux habitants de Rouen.

Nadège.P et Charlie.G, journalistes pour Infoline.

Infoline, média indépendant et média du peuple




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