Le décret de la vengeance de Donald Trump face à Twitter


"Le président américain dépose un décret visant à limiter la protection des réseaux sociaux, suite au signalement de sa publication par Twitter sur Twitter lui-même"


On assiste à une vraie série en plusieurs épisodes entre le président américain et le réseau social Twitter.


L'histoire à commencée lors d'un premier tweet qui a mis le feu au poudre, publié par le chef des Nations-Unis.

Il s'est attaqué au gouverneur de Californie Gavin NEWSON qui souhaite mettre en place le vote par correspondance pour limiter la propagation du COVID 19.

Il a alors tweeté qu'il s’agissait là "d'une tentative de fraude électorale massive"

"Les informations doivent être vérifiées avant publication"

(Get the fails about mail-in ballots) à mentionné Tweeter sous ce post.

Cette mention à déclenché la colère du Président américain.

L'épisode 2 de cette saga s'est jouée jeudi 28 mai, lors d'un second tweet présidentiel.

"Si les pillages commencent, les tirs commencent" a rédigé Donald TRUMP sur son compte, publiquement, menaçant de déployer l'armée américaine pour tirer sur les habitants de MINNEAPOLIS.

A la suite de le mort de George FLOYD filmée en direct et diffusée sur les chaines et les réseaux sociaux du monde entier la ville est le théâtre d'émeute qui ravage la ville depuis 4 jours.

Twitter a alors lui même signalé le tweet du locataire de la maison blanche pour "apologie à la violence".

Bien mal lui en a pris de censurer le chef d’État, complétement ulcéré par la décision.




Les représailles sont tombées puisque ce jeudi 28 mai, M. TRUMP à signé un décret visant à limiter la protection des réseaux sociaux et leur pouvoir de modération

. « Aujourd’hui, je signe un décret visant à protéger et à faire respecter la liberté d’expression et les droits du peuple américain ».


La loi de 1996 « Communications Decency Act » qui fixe le cadre des responsabilités des plates-formes Internet pourrait être remis en cause :

« Aucun fournisseur ou utilisateur d'un service informatique interactif ne peut être traité comme l'éditeur ou l'orateur d'une information fournie par un autre fournisseur de contenus » C'est à dire que les réseaux sont protégés et non responsable des informations communiquées sur leur page.

C'est cela que le président souhaite faire changer accusant Twitter de modérer son contenu en fonction d'un positionnement politique non objectif en censurant du contenu selon ses propres règles.


Mark ZUCKERBERG, fondateur de Facebook, s'est engagé dans la bataille en déclarant :

«Nous ne sommes pas les arbitres de la vérité sur tout ce que les gens disent en ligne (...) un gouvernement qui choisit de censurer une plateforme parce qu’il s’inquiète au sujet de la censure ne me semble pas exactement être le bon réflexe » a-t-il ajouté.


Une longue bataille juridique pourrait débuter entre pouvoir et liberté de communication.



Mylène DUVAL

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