Christian MARÉCHAL, 13 ans d’enquête :Un suspect radicalisé sur fond de maladie mentale, interpellé


Christian MARÉCHAL âgé de 58 ans, chef de la police municipale de CHAMBOURCY, dans les Yvelines a été retrouvé sans vie par 3 de ses collègues, le 21 mars 2007 à son domicile. Lardé de 18 coups de coups de couteaux assénés avec une rare violence.

Aucune trace de vol, ni d’effraction sur les lieux, simplement une empreinte d’ADN partielle non identifiée. Vengeance, jalousie, rancune liée à sa fonction professionnelle ? Aucunes pistes n’étaient alors privilégiées.






Cette énigme judiciaire, relayée dans un épisode de l’émission « NON ÉLUCIDE », resta un mystère pendant 13 années.

A l’époque, en 2010, un individu, Pedro D., fût interrogé après avoir adressé à la Mairie,

des lettres anonymes racontant le meurtre de façon confuse et décousue revendiqué par AL QAIDA, en représailles de la présence des troupes françaises en AFGHANISTAN.

Souffrant de lourds troubles psychiatriques, l’homme n’avait pas été pris au sérieux et relâché, l’ADN partiel retrouvé sur les lieux du drame n’étant pas le sien.


L’histoire de Pedro D. aurait pu s’arrêter là, mais en 2012 il fait à nouveau parler de lui en adressant cette fois des mails anonymes, toujours à la municipalité, où il met en cause « la communauté maghrébine de CHAMBOURCY ».

Souffrant toujours de troubles psychiques il est à nouveau relâché sans qu’aucuns nouveaux éléments ne viennent étayer le dossier.



La nomination d’une nouvelle juge il y a quelques mois a réorientée l’enquête vers le suspect initial, Pedro D. âgé aujourd’hui de 37 ans.

Radicalisé à l’Islamisme, il a été interpellé le 17 avril, mais son état mental n’étant pas compatible avec la garde à vue, il a été écroué seulement le samedi 25 avril 2020.


En effet de nouvelles preuves sérieuses ont été trouvées contre lui et qui aurait permises son incarcération. Il n’est pas exclu qu’il fut assisté d’un complice compte tenu que deux lames différentes ont été utilisées dans ce drame sanglant, et la présence de cet ADN

toujours non identifié.


Cependant, Maître Colin, avocate de la veuve de la victime conseille d’être prudent dans cette affaire, car plusieurs suspects ont déjà été écroués puis libérés et des centaines de témoins entendus.

Nous ne manquerons pas de suivre l’instruction de prêt.


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