Berat: Qui égorge les poules ?


Image d'illustration poule blanche

Bérat une commune paisible de plus de 3000 habitants, située en Haute-Garonne au sud de Toulouse est en proie depuis quelques jours à d'étranges découvertes.


Des visites nocturnes


Depuis quelques temps dans le village une ou des personnes s'introduisent dans les jardins des habitants non pas pour cambrioler, non, mais pour tuer des poules. En effet Claudine* a à plusieurs reprises découvert son grillage plié, ce qui présageait qu'une ou plusieurs personnes ont pénétré, dans les nuits, dans son jardin.

En discutant par-ci par-là elle ne serait visiblement pas la seule. Jusqu'à présent ce n’était que des visites.

Mais le matin du vendredi 19 juin, le mari de Claudine découvre une de ses poules, égorgée net, le grillage plié au sol. S'en est trop pour elle, elle décide alors de prévenir la gendarmerie. Une amie de Claudine lui a alors dit que ce n’était pas la première à qui cela arrivait, et pas que des poules, des chats disparaissent aussi du jour au lendemain alors qu'ils ne sont pas errants.


La poule de Claudine

La loi sur la maltraitance animal


On rappel la loi sur les atrocités commit sur les animaux:


Il est interdit d'exercer des mauvais traitements envers les animaux domestiques et les animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité. Plusieurs sanctions pénales sont prévues en cas de mauvais traitements, d'abandon, de sévices graves et d'atteintes à la vie ou à l'intégrité de l'animal.


La personne qui exerce, publiquement ou non, des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou qui commet un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, encourt :

  • 2 ans de prison,

  • et 30 000 € d'amende.

Le tribunal peut décider, en plus, de confier définitivement l'animal à une fondation ou une association de protection animale.

Il peut prononcer également, à titre complémentaire :

  • l'interdiction, définitive ou non, de détenir un animal,

  • et l'interdiction, pour 5 ans maximum, d'exercer l'activité professionnelle qui a permis de préparer ou de commettre les sévices et actes de cruauté.

En cas de maltraitance ou d'abandon, il faut contacter :

  • les autorités (gendarmerie, commissariat de police, services de la préfecture, ...),

  • et/ou les services vétérinaires de la direction départementale de protection des populations,

  • et/ ou une association de protection animale.

La personne qui tue volontairement un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité, sans nécessité, publiquement ou non, encourt une amende de 1 500 €. En cas de récidive, la personne encourt une amende de 3 000 €.


*Le prénom a été volontairement modifié la personne souhaitant rester anonyme.


La rédaction








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